Au rugby les blessures touchent aussi bien les membres supérieurs que les membres inférieurs. Les membres inférieurs avec en premier lieu les genoux sont les plus exposés à la blessure dans la pratique du rugby. À noter que les femmes ont quatre fois plus de risque de se blesser aux membres inférieurs que les hommes en jouant au rugby.
Il en va de même pour les entorses de la cheville. Le rugby étant un sport d’appui avec un terrain parfois accidenté, le risque d’entorse de la cheville est élevé. L’entorse la plus fréquente est celle en inversion avec le talon qui part en varus c’est à dire regardant vers l’intérieur. En effet le pied dans un trou ou de la fatigue en fin de match et c’est la cheville qui peut lacher. Beaucoup de sportifs connaissent cette sensation de la cheville qui se tord. Il peut s’y ssocié un craquement. Celui ci n’est pas synonyme d egravité mais fait souvent peur au sportif qui se blesse. Il existe des tests rapides pour determiner l’urgence ou non suite à une torsion d ela cheville sur le terrain de rugby. Le galçage couplé à une compression seront toujour bénéfique dans les premiers intants pour limiter la douleur. Radiographie ou échographie, quel que soit le résultat la prescription de séance de kinésithérapie permettra une rééudcation avant la reprise du rugby.
Dans le cadre d’une surutilisation, ce sont les tendons d’Achille ou le tendon rotulien qui pourront faire souffrir le rugbyman. L’irritation par l’excès de contrainte provoquant l’inflammation peut néanmois se maitriser. Un bon dosage des contraintes et un suivi précis permet une reprise sans encombre du rugby dans les meilleurs délais. Pour cela il faut quantifier la dose de contrainte quotidienne sur la struture tendineuse et prevoir un protocole de renforcement spécifique avec une progression en respectant les principes de l’ECE, l’évaluation des contraintes externes.
Enfin au niveau des membres inférieurs, les blessures musculaires les plus courantes se manifestent lors de sprints ou d’une frappe. Ce sont les ischio-jambiers et les quadriceps qui sont touchés et parfois le mollet (triceps sural). Le sensation de coup de poignard à l’arrière de la cuisse est souvent synonyme de lésion musculaire d’un ou de plusieurs ischio jambiers. La sensation sur l’avant de la cuisse concerne le quadriceps. Sur un saut ou un sprint avec des appuis fuyants, cette sensation de point peut survenir dans le mollet. La prise en charge d’une lésion musculaire est très spécifique et est primordiale pour éviter toute rechute. Pour la rééducation, le kinésithérapeute guide le rugbyman avec dans un premier temps une sollicitation douce pour favoriser le phénomène de cicatrisation. Des exercices de renforcement spécifiques en excentrique permettent d’obtenir une cicatrise de bonne qualité. L’utilisation d’ondes de choc peut être utile dans le cas ou la kinésithérpau n’a pas débuter suffisamene t^tot et si la cicatrise n’est pas bonne. D’autres outils de physiothérapie comme la tecarthérapie ou la photobiomodualtion peuvent aider à la cicatrisation en boostant le phénomène naturelle. Enfin ne pas oublier que l’hygiène de vie (alimentation, sommeil, stress) impacte la qualité de la cicatrisation et donc le délai de guérison.
Au niveau des membres supérieurs se sont principalement les épaules qui sont touchées par les blessures. Les blessures des épaules au rugby sont causées par les impacts à la fois violents et répétés. Les coudes peuvent être lésé mais davantage sur des torsions au contact. Les poignets mains et doigts sont aussi des zones susceptibles de subir des entorses lors de torsions trop importantes
Sur les épaules dans des plaquages on peut constater des subluxations voir des luxation de l’articulation gléno huméral provoquant une interruption du jeu. La luxation nécessitant la manœuvre d’un médecin pour la réduire et des examens complémentaires pour évaluer les risques secondaires.
Faisant partie de l’épaule, la clavicule est également très exposée lors des placages. La fracture de la clavicule ou l’entorse acromio claviculaire sont des blessures présentes dans la pratique du rugby.
Certaines blessures comme les entorses ou les traumatismes directs nécessitent une intervention rapide sur le terrain. En effet, il est important de comprendre rapidement la gravité de la blessure pour savoir si le rugbyman peut reprendre le jeu ou s’il doit au contraire se rendre aux urgences dans certains cas. Pour cela il faut tester les différentes structures anatomiques à la recherche de signes de gravité, en parallèle du ressenti du joueur. La présence d’hématome, d’oedème, de plaie, de saillie osseuse sont autant de signes en faveur d’une blessure. Enfin en fonction de l’articulation touchée il existe des tests ligamentaires, spécifiques afin d’évaluer les capacités de l’articulation et les possibilités de reprise du jeu ou non. Une intervention sur le terrai permet de préserver la santé du joueur qui bien souvent minimisse la gravité de la douleur dans la dynamisue d’une rencontre. Il est important d’éviter l’aggravation de la blessure et de favoriser des gestes de protection pour garantir la santé du joueur.
Une tendinite correspond à une surutillisation d’un tendon. Chez le rugbyman c’est le cas sur le tendon d’Achille lors de courses répétées additionnées aux sauts et poussées. La solution pour traiter une tendinite est de quntifier les contraintes que l’on applique sur le tendon en question. C’est L’ECE, l’évaluation des contraintes externes. Adapter sa pratique ou du repos, pour quantifier la dose de contrzintes surle tendon pour ensuite le remettre en charge progressivmetn dans le but de reprendre l’entrianenment pousi la compétiton. Pour les tendinite ou tendinopathies du membre inférieur, il existe différents protocoles. Le protocle de Stanish avec un travail muscuaire excentrique visant a solliciter spécifiquement le tendon souffrant. Plus recemment Jil Cook nous a aporter les resultats de ses études pour définir un protocole basé sur la contraction ismoétriue c’est à dire en statique. Plusieures étapes consttuite le prtocole de Jil Cook. On decrit une phase de renformcenr “lourd-lent” ensuite et une phase de reabsorption d eocntrainte avec de la pliometrie pour finir. Bien encadré la prise en charge d’une tendinite ou tendinopathie chez le rugbyman se soigne très bien sans rique de recidive.
La lésion d’un msucle que se soit un claquage, une élongation ou une déchirure, nécessite des soins de physiothérapie et la prise en charge d’un kinésithérapeute. Lors d’une acceleartion ou d’un saut le rugbyman peut se faire une lésion myoaponevrotique qui est l’appelation de la blessure muscuaire. Il faut une echographie pour identifier la gravité de la blessure et ainsi determiner la durée d’invalidatié et planifier la preise de l’entrainement.
Le temps de cicatrisation peut varier de 1 semaine a 6 semaines. Il arrive parfois que le msucle se rompt totalement necessitant pour le rugbyman une interventio nchirurgicale. La pris eencharge dela blessure muscualire debute par la physiothérpaie afon de clamer douleur et inflammation. On peut utiliser la tecar thrapie, la photobiomodualtion par exmeple pour favoriser le phenomene de cicatrisation. Debute ensuite le travail muscualire en excentrique pour favoriser et guider la cicatrisation. L’étape suivant est la preprise des conttrainte avec le pliometrie la proprioception et enfin la phase d ereathletisation pour planifier la repirse de rugby.